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Europea par Jerome Ferrer, part 2

Nous avions déjà tenté l’expérience Europea il y a environ 2 ans. Nous avions été enchantés sauf qu’une mise à jour s’imposait quant au menu qui n’avait à peu près pas changé depuis la belle Lurette (comme dirait Fred Pellerin).

Hé bien, cette mise à jour a eu lieu, il y a deux mois.  Nouvelle localisation, nouvelle mise en scène par René-Richard Cyr, nouveau menu. Bonne chance pour le stationnement par contre, surtout s’il y a de l’activité au Centre Bell le soir-même! Si vous désirez y aller et garder les surprises, ne lisez pas la suite, vous êtes avertis, je vous dirai tout 🙂

Nous arrivons, l’endroit est assez rempli bien qu’on soit lundi soir. La charmante hôtesse nous accueille, prend nos manteaux et nous invite à passer au salon.  Nous nous installons dans de gros fauteuils rouges écarlate, en face d’un impressionnant bar. On nous apporte une petite fiche à remplir avec nos noms, adresse e-mail (of course) et nos allergies et intolérance en matière de nourriture. Le service sera d’ailleurs personnalisé à l’aide de ce petit formulaire.

Petit apéro de popcorn à la truffe qui nous met clairement en appétit, on nous propose le drink du moment: du vin mousseux avec curaçao bleu et un sirop de yuzu. Ça goute le ciel et ça en a même la couleur! Le prix nous ramènera sur terre, mais au moins, nous nous serons délectés.

On nous invite à passer à table, abandonnant à regret le popcorn qui restait, nous nous assoyons confortablement à une table qui sera la seule dotée d’une nappe rouge. Traitement de faveur ou occasion spéciale? Non non, la nappe, les couverts changeront continuellement tout au long du repas.  Vous assisterez ici à une solicitation de tous vos sens durant cette expérience ou la gastronomie se combine à l’art tant visuel que musical. Nous optons pour la totale: 12 services (150$) avec accord vin (75$). Sachez qu’il y a possibilité d’avoir un 7 services pour 75$, ce qui est quand même raisonnable, mais ce menu n’est pas disponible tout le temps.

Un peu énervés, nous commençons. La nappe rouge a cédé la place à une blanche et nous plongeons dans des contrées amérindiennes alors qu’on apporte, en guise de mise en bouche, une buche dans laquelle un chalumeau (pour récolter l’eau d’érable) a été installé. On verse de l’eau chaude dans un trou sur le dessus de la buche et l’eau s’écoule par le chalumeau pour aller humecter des serviettes pour se laver les mains. C’est très cool.

Gravlax  et tataki de boeuf seront servis à coté d’un Inukshuk, accompagnés d’une mousseline de légumes iroquoise et de pain banique. La présentation est super, le gravlax un peu trop salé à mon gout et le tataki, pas assez, la crème de légume est bonne.

Passons ensuite au thé de homard. Alors là, c’est wow! Un plat signature de Ferrer. On apporte une grosse théière de style thaï? japonaise? Bref, asiatique, qui ressemble à un gros sablier. On allume le feu sous la partie dans laquelle le bouillon se trouve et grâce à la chaleur, il ira à la rencontre des ingrédient qui complèteront la soupe : médaillon de homard, champignons  et herbes aromatiques. On regarde le boouillon transférer d’une partie à l’autre en dégustant une marquise dans une sauce tiède (était-ce voulu?) mais délicieusement aérienne et gouteuse.

La soupe est prête, elle est citronnée et réconfortante dans cet hiver qui ne fini plus.

Le troisième plat sera un de mes préférés: capuccino de homard  et son bonbon de langoustine.  Le capuccino est juste fou, on vient d’ailleurs raper sur le dessus de la truffe noire fraiche, présentée dans son coffre et grosse comme un oeuf. Le bonbon frit, à coté du délice qu’est la soupe, passe un peu inaperçu. Ici on mange avec les doigts.

Suivra ensuite les tagliatelles de calmars au vin jaune et à l’encre de sèche accompagnés d’une pieuvre brulée à la torche (et fait à la table) et son pétoncle TTG servi dans la coquille.  Les tagliatelles étaient merveilleuses, la petite pieuvre, entière, nous a déçue, tant par le gout et la présentation, empalée sur un bout de bois, on trouvait cela quasiment violent (c’était peut-être le but?) et le pétoncle frais, délicieux, était malheureusement effacé sous le coulis de mangue et yuzu qui l’accompagnait.

Puis,c’est le voyage en immersion. On nous apporte des lunettes de réalité virtuelle qui nous amène pêcher les huitres au Nouveau-Brunswick.

Le petit vidéo terminé, nous regardons devant nous et paf! L’assiette, avec une huître est apparue! Servie sur une crème de chaudrée de palourdes avec gelée d’oreille et caviar, un petit financier aux épinards et betteraves vient compléter le tout. Si on prend chacun des éléments séparément, on est pas tant impressionné. C’est lorsqu’on prend une bouchée parfaite, composée d’un peu de tout que la magie opère et que l’ensemble fait wow!

 Nous continuons avec les trois petits canards se sucrent le bec ou un parfait de foie gras au caramel de jus de viande se mêle à un tronçon à l’érable, rôti au fruit de la passion. Très bon, le foie gras déçoit rarement, servi en trilogie, c’est encore mieux.

La suite me faisait un peu peur: un filet de bar cuit dans une cocotte de foin et son lait de poule de crabe de l’Alaska.  J’avais déjà gouté un jambon au foin à la cabane du Pied de cochon et justement, ça goutait vraiment le foin, j’avais l’impression de manger un coin d’étable… Mais ici, accompagné d’une sauce à l’estragon rappelant une béarnaise, j’ai été conquise. Cuisson parfaite, gout délicat, merveilleux.

Suivait ensuite le boeuf n’ beef. Trilogie de boeuf: l’un cicatrisé au fer rouge et à la cendre, l’autre brais. et le troisième, un tartare de Wagyu, encore une fois, tout cela était très bon. Mention spéciale au boeuf braisé qui était succulent, moi qui n’aime pas vraiment les plats mijotés, ça m’a surpris.

J’ai d’ailleurs demandé au serveur si on retrouvait cette recette dans le tome 2 des recettes de Ricardo à la mijoteuse, me trouvant hilarante.  Il n’a clairement pas compris la blague, mais la suite nous apprendra qu’il est arrivé au Québec qu’en novembre dernier, je lui ai donc pardonné, continuant de rire dans ma tête.

Vient ensuite le moment ou le serveur nous cuisine un fromage frais sous nos yeux, recette incluse. Très cool encore une fois, assaisonné de sel et balsamique, nous nous sommes jurés de recommencer l’expérience à la maison.  J’ignorais qu’on pouvait faire son propre fromage, style ricotta, en si peu de temps.

L’artiste en nous est sollicité pour les plats sucré et c’est en peinturant une toile vierge qu’apparait les desserts qui nous seront servis.

Ici, la mise en scène est bien impressionnante pour une fin de soirée magique.  On nous apporte des guimauves maison qu’on pourra faire grillé sur un petit feu à la table et un cigare en chocolat, délicieux et au look franchement réussi.  Un petit digestif (un peu sucré à mon gout) de gianduja vient complété le pré dessert.  Honnêtement, on est sur le point d’exploser.

On nous apporte des écouteur et c’est sur un rythme de salsa que le serveur nous shaker un Cosmo revisité au gin avec un carré au citron et chocolat blanc.

La touche finale sera un arbre de barbe à papa à l’érable et sa cocotte en terre cuite qu’on brise soi-même renfermant les plus délicieuses meringues à l’érable que j’ai goutées.  On rapporte le tout à la maison, les enfant seront contents.

Nous avons été enchanté par notre soirée, la majorité des plats étaient très bon et le service, divertissant et ajoutant grandement à l’expérience.  On y va au moins une fois pour se gater et manger autrement.  Seul l’avenir nous dira si on y retourne ou si cette formule, pour le moment gagnante, deviendra usée sans être renouvelée.

Chez l’épicier

2e partie de mon cadeau de Noel, nous avons bravé le froid (non, mais on gèle!!!!) et nous sommes dirigés vers le vieux Montréal, direction chez l’épicier. Le nom vous dit peut-être quelque chose sinon celui de Laurent Godbout, le chef de l’endroit qui a participé à l’émission Les Chefs à ses débuts. Bref, la réputation est là, l’endroit est magnifique, idéalement situé devant le marché Bonsecours, mes attentes sont bien installés, tout comme nous dans la confortable banquette avec vue sur la rue enneigée.

Comme je le disais, le resto est superbe avec ses murs d’époque en pierre, ses banquettes en cuir, lumières tamisées et grandes vitrines donnant sur la rue.

Mais le service est frette et pas du tout personnalisé malgré nos tentatives de connecter avec la sommelière. Elle arrive, nous sert nos assiettes, récite ses deux phrases sur le vin en un seul souffle et repart. Bon, pas grave, mon amoureux suffit amplement à réchauffer l’atmosphère de notre souper.

On commence en force avec une douzaine d’huîtres à partager et un petit mousseux rosé. Impossible que ce ne soit pas bon 🤷🏻‍♀️

Comme il y en avait un, nous avons choisi le menu dégustation: 90$ pour 8 plats, pas si mal. Nous prenons aussi l’accord avec les vins. Petite déception ici aussi, je n’ai pas aimé plusieurs vins et je trouvais souvent que l’accord n’apportait rien, ni au plat, ni au vin…

Le premier service était un dashi. Un merveilleux bouillon versé sur des petits champignons et des cœurs de poulet confits et servis en tranches. Ne levez pas le nez, la texture est très bien et c’est délicieux! Bref, une bonne soupe qui réchauffe et réconforte.

Suivait ensuite un morceaux d’esturgeon fumé, accompagné d’une crème de patate et œufs de poisson. Mention spéciale pour la crème qui était délicieuse. Autrement, ce plat était correct malgré que j’ai trouvé une énorme arête dans mon plat.

Puis, on nous servi un tataki de loup marin, purée d’ail noir et de topinambours avec ses chips de sarrasin. Plat original où les chips ajoutent du croquant et un goût salé intéressant.

Suivi après mon plat préféré de la soirée: tartare de filet mignon classique surmonté de poireaux frits. Il était franchement merveilleux, bien assaisonné.

Vient alors le temps du plat de résistance: un effiloché d’agneau enveloppé de feuilles d’oignons dans un bouillon au cumin. Le plat principal, vraiment? Trois minis bouchées, pas de légumes, on a commandé une autre entrée parce qu’on avait mangé 4 plats et avions l’impression de n’avoir à peu près rien mangé. Les photos sont prises hyper proche, on parle ici plutôt de bouchées que de plats.

Nous avons arrêté notre choix sur les pogos de canard. Pas décevants du tout, accompagnés d’une moutarde maison, nous avons eu l’impression, pour la première fois du repas, de manger quelque chose de consistant.

La fin approche et on nous amena une petite bouchée de foie gras, servie avec pommes pochées. Très bon, nous aurions bien aimé avoir un vin pour l’accompagner. La sommelière arrivera lors de notre dernière bouchée avec unTokaj hongrois. Bon, mais ça aurait été mieux pendant. On nous offrira un verre de vin supplémentaire pour compenser.

Nous continuons ensuite avec le pré dessert, une glace à la pomme, surmontée de caramel salé. Bon, mais en plein hiver, j’aurais opté pour quelque chose de moins glacé.

Le dessert sera un de mes plats préférés à cause de son originalité. Une tarte fine avec une garniture de fromage, poire, poivre et coriandre. C’était vraiment bon, mention spéciale à la croûte et très rafraîchissant sans être froid à cause du poivre et de la coriandre fraîche.

Est-ce qu’on y retourne? Honnêtement, j’ai été déçue. Premièrement, les portions étaient microscopiques. Ensuite, à part le tartare et le dessert, aucun des plats ne m’a jeté par terre. Pour le prix et la réputation de l’endroit, je m’attendais à plus. Aussi, et c’est peut-être insignifiant comme commentaire, mais tous les plats sont servis dans des assiettes très foncées, avec les lumières tamisées, on voit à peine ce qu’on mange. Finalement, comme mentionné plus haut, le service, sans être impoli ou inadéquat, était aussi ordinaire que la plupart des plats. Alors qu’il existe tellement de bons resto à Montréal, je dirais platement d’aller voir ailleurs avant d’aller Chez L’épicier.

La Chronique, rue Laurier, Montréal

Pour Noël, mon chéri m’a offert de découvrir, une fois par mois, un restaurant et cela, pendant toute l’année 2019.

C’était notre première date vendredi dernier et j’avoue que j’étais vraiment énervée. Il s’était occupé de tout, de la réservation jusqu’à la gardienne. C’est donc en ayant quasi l’impression d’être en vacances que nous avons quitter tranquillement le bureau.

Arrivés un peu d’avance (!!!), nous avons pris place dans le petit resto où peuvent s’asseoir à peine une trentaine de personnes. Il est tôt et il n’y a pas beaucoup de monde. Qu’à cela ne tienne, ce ne sera pas long que la place se remplira et qu’une ambiance chaleureuse et animée s’installera.

Petit apéro, on nous offre un petit cake au jambon et olives, ainsi que des pains faits maison savoureux.

Nous optons pour le menu dégustation avec l’accord de vins. Ce n’est pas donné, mais nous en aurons pour notre argent. 7 plats, mais finalement 9, 7 vins mais finalement plus, chaque service sera merveilleux, autant pour le palais que pour les yeux.

On nous apporte ensuite une autre bouchée: un royal au fois gras sur pain brioché, chutney de courge et son caramel salé. Heureux mélange sucré -salé, la table est dressée!

Le premier plat fut sans doute un de mes préférés! St-Jacques (qui est une sorte de pétoncle) accompagné d’une purée de panais des plus crémeuses, chips de nori, suprêmes d’agrumes, sur un jus de clémentine réduit. C’était tellement beau et bon, c’était fou. Le vin qu’on nous a servi, un Bourgogne aligoté 2016, était tout simplement magique.

Le deuxième plat, des pâtes à l’encre de sèche, surmontées de chair de homard, maïs, et caviar, le tout accompagné d’une sauce style bisque et son écume citronnée, ne nous a pas déplut non plus! C’était savoureux et réconfortant.

Ensuite, nous avons eu droit à des salsifis (ça rappelle un peu la carotte) en trois façons (à la carbonara, en purée assaisonnée à la truffe et tout simplement grillée). Original, ça accompagnait parfaitement le filet de bar, cuit à la perfection. Une chaire douce et ferme qui se défaisait délicatement en flocons. Encore une fois, délicieux.

Suivaient ensuite des ris de veau, frit et servis avec cube de fois gras mi-cuit et chutney de courges. Plat un peu plus costaux, c’était tout de même très bon, le velouté du foie gras se mêlant bien à celui des ris de veau.

La pièce de résistance, l’agneau de Kamouraska, servi en trois temps et accompagné de chou servi également en trois façons différentes, est celui qui m’a moins plus. Si le filet d’agneau était tendre et délicat, je n’ai pas apprécié la boulette d’effiloché qui avait un goût assez prononcé. La longe d’agneau, quant à elle, ne m’a pas procuré d’émotions particulières. Les choux étaient par contre fabuleux et le tout allait parfaitement avec le vin rouge proposé. L’assiette était également très belle.

Suivirent enfin l’assiette de fromage québécois où Charlevoix était à l’honneur (Migneron et Ciel), ainsi que le dessert. Le chef a su nous finir ça en beauté avec un petit sucré frais, délicat et original pour bien finir notre superbe souper.

Nous avions donc des tuiles de pavlova, servi sur une glace aux litchis et accompagnés de fruits tropicaux. Ça semble simple, mais croyez-moi, c’était merveilleux.

Le sommelier, Jonathan, a pris soin de nous toute la soirée, nous partageant sa passion du vin et nous faisant découvrir de nouvelles saveurs. Il nous a également mis au défi de deviner à l’aveugle certains des vins que nous avons dégusté. Nous étions pourris, mais nous avons eu beaucoup de plaisir.

On y retourne? Certainement!

Le Carolus, rue Duluth, coin St-André

Boff….

Souper de filles, on se poupoune, petit arrêt à la SAQ parce que le resto est un apportez votre vin et on est partie. On rie comme des folles, ça fait tellement de bien. Le trafic étant présent, nous arrivons avec un peu de retard et nous nous stationnons dans un endroit pour le moins inquiétant au niveau d’une éventuelle contravention (et il s’est avéré que l’inquiétude était fondée….). Bah, pas grave, anyway, dans ce coin là, le vendredi soir, le stationnement est un problème, voir impossible. Effectivement que le métro pourrait être une bonne option. Bref, nous arrivons et là, le resto est vide! Un petit couple dans le fond et c’est tout! Ok…. on est vendredi soir sur Duluth. Ha oui mais on a un groupe de 40 personnes qui vient juste d’annuler! Ouin, je ne suis toujours pas convaincue de la validité de cette information mais bon, on s’assoit. L’endroit est tout de même agréable et le serveur essaie de l’être un peu trop. Le mot qui conviendrait serait mielleux et comme vous savez le miel, ça colle et en trop grande quantité, ça tombe sur le coeur 🙂 Il ouvre nos bouteilles de vin et nous laisse les servir. Sans vouloir être chiante, d’habitude, le serveur sert le vin, christie, on te paie pour ça.

Il y a un menu à la carte et la possibilité de prendre différente table d’hôte allant de 29 à 35$ par personne. On commence le tout avec un amuse-bouche de terrine de canard offert par la maison. Bon, un peu salé, mais on est affamée et comme on dit chez nous, ça fait la job 🙂 Les commandes sont passées, nous attendons. Le service était sans doute un peu lent, mais les conversations vont bon train et on s’en rend à peine compte. Je vous rappelle ici que nous sommes à peu près les seules clientes du resto.

On nous apporte le potage pour certaine, la salade mesclun pour les autres, ces deux plats viennent d’emblée avec la table d’hôte. J’ai opté pour le potage au chou-fleur, pommes et cari. Trop sucré à mon goût, les pommes enveloppent le goût fin du chou-fleur et donne au plat un taux de sucre trop élevé pour débuter un repas. Le cari, subtile, ne suffit pas à contenir la pomme et j’avoue que la texture, un peu granuleuse, ne me jette pas par terre. Un petit tour supplémentaire de chinois aurait sûrement changé la situation. Mais somme toute, c’est quand même correct.

Mon entrée attendue avec impatience (je n’arrête pas de me bourrer dans le pain, pour une fois qu’on nous sert du beurre demi-sel!), je ne peux cacher ma déception devant la grosseur de ma portion de tartare de thon. Je sais, il faudrait vraiment stopper notre consommation de thon dû à la pêche abusive, je sais…. Mes 3 bouchées étaient très bonne même si la mayonnaise, un peu épicée, cachait légèrement le goût du poisson. Mais c’était très bon. J’ai toujours faim par contre alors je replonge dans le pain en attendant mon tartare de filet mignon.

Même affaire pour le tartare de boeuf; une portion dérisoire. Les autres qui ont commandé de la viande cuite ont des portions plus satisfaisante, mais malgré 3 sorte de viandes différentes, elles ont toutes les mêmes accompagnements. Ordinaire un peu. Mon tartare, coupé au couteau, bien assaisonné, est bon mais tellement trop petit. Accompagné d’une seule salade, un peu amère, je suis déçue, encore. Je ne voulais pas de dessert, je me ravise, j’ai l’impression de n’avoir rien mangé ou à peu près. J’opte pour l’assiette de fromage qui elle, est satisfaisante même si je ne sais pas quels sont les fromages que j’ai mangés et qu’il y en avait un qui avait fait du chemin dans la vie parce qu’il goûtait la fin de parcours disons 🙂 Mais sinon, c’était bien. Les profiteroles et la mousse au chocolat ont reçu l’approbation tandis que les crèmes brûlées, pas assez cuites, ont poursuivi la tradition de la déception.

Tout cela m’a coûté 50$ avec taxes et service, ce qui est exorbitant pour ce que j’ai eu. Je ne retournerai pas à ce resto. Par contre, la soirée a tout de même été un succès, mais il est dû seulement aux gens qui étaient présents. Les filles, je vous aime 🙂

Le restaurant ne possède pas de site Internet, vous ne pouvez donc pas consulter le menu, de toute façon, ne perdez pas votre précieux temps.