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Palatine Hills 2010, rosé

Très très bon rosé!

Achat: directement au vignoble, certains produits sont disponibles en LCBO, mais pas le vin rosé.

Pays: Canada

Région: Ontario, Niagara-Lakeshore

Prix: 12$ (on aime ça!)

Apogée: maintenant, ce vin n’est absolument pas fait pour être conservé.

Mise en contexte: John et Barbara Neufeld ont fait l’acquisition de la propriété en 1972. Depuis, ils ont planté une dizaines de cépages, rouges et blancs, provenant surtout de France.

C’est une entreprise familiale qui a récolté plusieurs prix. Ils offrent des vins rouges, blancs, rosés, ainsi que des vendanges tardives et du vin de glace. Certains sont disponibles en LCBO, mais pas encore en SAQ.

Dégustation: ce qu’on remarque avant tout, c’est sa robe. Une couleur framboise intense qui promet une désaltérante expérience par ce chaud après-midi d’été. Vin de fille ou de piscine, comme pourraient dire les mauvaises langues? J’opterais plutôt pour un vin de party, festif et abordable, coloré et surtout, tellement agréable en bouche.

Et le goût est à l’image de son apparence: fruité, sur des notes de framboises et cerises avec une légère pointe d’acidité qui vient nous rafraîchir agréablement. Mais attention, c’est le genre de vin traître, qu’on boit comme du jus et si on ne fait pas attention, on se désorganise rapidement.

En apéro avec des bouchées ou des tapas, c’est parfait. Nous l’avons aussi dégusté avec des huîtres Beausoleil accompagnées de citron et d’une mignonnette (échalottes françaises hachées finement, vinaigre de vin rouge et poivre moulu) et c’était très bon.

Si jamais vous passez dans ce coin d’Ontario, achetez-en quelques bouteilles, vous ne serez pas déçus. Moi qui ne capote pas rosé, je suis soudainement triste de n’avoir acheté qu’une bouteille!

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White zinfandel Beringer rosé, collection 2010

Bon en apéro et pas cher!

Achat: SAQ

Prix: 11,95$, on aime ça 🙂

Apogée: prêt à boire, ne se conserve pas vraiment

Pays: États-Unis

Région: Californie, Napa Valley plus précisément

Mise en contexte: comme je l’écrivais dans le billet sur le champagne Dorgeval, la Californie offre de belles options moins chères de vin mousseux. Le Beringer en est un bon exemple.

Tout a commencé en 1868 lorsque Jacob Beringer embarque sur un navire pour traverser l’Atlantique vers l’Amérique. L’Allemand et son frère Frederick (qui étaient arrivé avant et ne cessait de vanter les mérites du Nouveau-Monde) ne sont point satisfaits de New York et de son dur climat, ils poursuivent donc leur route vers Napa et feront l’acquisition de leur premier vignoble en 1875. Ils y retrouvent un sol semblable à celui de la vallée du Rhin et un an plus tard, Beringer est fondée. Aujourd’hui, Beringer est le plus vieux vignobles de Napa qui a toujours été en opération. En 1986, Laurie Hook devient l’oenologue du vignoble et elle est accompagnée de l’Italien Ed Sbragia. Beringer est désormais un des plus gros vignobles de Californie, offrant plusieurs gammes de vin, du très abordables au dispendieux en passant du rosé, au blanc, au rouge et au vin mousseux. On peut visiter l’endroit, participer à des dégustations et à des événements gastronomiques.

Dégustation: Je vais être honnête avec vous, faire la différence entre un champagne est loin d’être évidente. Par contre, dans ce cas-ci, il n’y a aucun doute. Le produit, quoi que très bon, n’est pas raffiné, les bulles sont grosses, ce n’est pas fin en bouche. Moi qui ne suis pas calée pour les bulles, je l’ai remarqué tout de suite. Je n’essaie pas de rabaisser le produit, bien au contraire car je l’ai bien aimé. Seulement, c’est bon en apéro, l’été, entre amis pour démarrer la soirée. D’aucune façon je ne prendrais ce mousseux avec du foie gras ou des huîtres comme on pourrait le faire avec un champagne ou un vin mousseux de plus haute gamme. Bref, comme cocktail, c’est parfait, pas cher, bon, on l’aime pour ce qu’il est 🙂

La couleur, rose assez prononcée est très attrayante, une couleur d’été, de piscine et de terrasse 🙂 Au nez, on sent le gâteau au fromage avec fraise! Heuuu, oui oui, on reconnaît des arôme de beurre et de fraise donc ça nous rappelle vraiment ce dessert newyorkais. Évidemment, on le sert très très froid. Il n’est pas sec du tout, ça coule en bouche, emplissant nos papilles de sucre et de confiture de fraise. C’est du bonbon, un drink de fille comme diraient certains 🙂 Et c’est traître, on ne sent ni ne goûte l’alcool donc c’est idéal pour commencer une soirée qui on ne sait pas comment elle peut finir. Pour les party où il y a beaucoup de monde et que vous voulez offrir des bulles, c’est l’idéal premièrement, à cause du prix, ensuite, à cause de son côté accessible vu son goût de fraise et l’absence d’astringence.

Bref, idéal pour nos chaudes soirées d’été en bonne compagnie ou seulement pour se faire plaisir 🙂