Syrah Liberty school 2008

Un petit Californien différent

Achat: SAQ dépôt

Prix: 19,70$ moins 15%

Pays: États-Unis

Région: Californie, Paso Robles plus précisément 🙂

Apogée : prêt à boire, peut se conserver jusqu’en 2014 selon la SAQ

Mise en contexte: Liberty school est une petite entreprise familiale qui a planté ses premières vignes en 1978. Depuis, l’entreprise a pris de l’ampleur et acquis une réputation internationale. La famille Hope, Austin en particulier, produit donc d’excellents vins, différents des habituels Californiens au goût de vanille omniprésent. Si vous passez dans cette région, vous pouvez aller déguster leurs nombreux produits. Le site Internet est aussi complet pour avoir des informations supplémentaires.

Dégustation: Une robe très foncée, des arômes complexes et une présence en bouche équilibrée, la dégustation est intéressante. Au nez, il faut se creuser les méninges et j’avoue être allée sur le site de la SAQ pour m’aider un peu 😉 On sent évidemment les fruits rouges et les épices, à mesure que le vin prend l’air, on reconnaît l’odeur subtile du romarin. Mais il y a plus et la SAQ a mis le doigt dessus; ce vin sent les olives noires, celles qu’on retrouvent en canne! J’avoue que c’est la première fois que je trouve qu’un vin sent les olives, c’est subtile parce qu’évidemment, ça sent le vin rouge avant toute chose, mais en ce concentrant, on reconnaît le petit fruit grec. On goûte; c’est un peu corsé, mais pas agressant, les tanins ne nous font pas grincer des dents même si  mon tartare de canard (hé oui, je me nourris à ça!) est trop léger pour soutenir la puissance du vin. On reconnaît, fidèle aux arômes, le goût d’un pain aux olives lorsqu’on a avalé notre gorgée, en rétroaction comme ils disent. On goûte aussi en premier lieu les fruits rouges et comme je l’ai mentionné précédemment, il n’y a pas de goût vanillé comme tel même si avec le temps, on décèle de légères notes olfactives de cacao, à ne pas confondre avec le chocolat. Je conseillerais ce vin avec un bon steak accompagné d’une sauce au poivre ou encore un rosbif, ou de l’agneau. Bref, un plat qui goûte et qui sera équilibré avec la puissance de ce vin. Oubliez les pâtes et la volaille, vous trouverez le vin trop agressant.

Bref, un bon petit vin, peut-être un peu cher, mais si je l’avais bien accompagné, peut-être aurait-il mieux révélé son potentiel. Que voulez-vous, ce sont les risques du métier 🙂 et lorsque je mangerai du steak au poivre, je lui redonnerai sûrement une autre chance.

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